Sont des facteurs de mauvais pronostic
:

le sexe masculin,

un isolement sociofamilial,

un niveau socioculturel défavorisé,

une mauvaise adaptation sociale et socioprofessionnelle
prémorbide,

un début précoce (avant 18 ans) et/ou
insidieux des troubles,

une prédominance des symptômes négatifs,

une prise en charge tardive par rapport aux premiers
symptômes,

une résistance à la thérapeutique,

une évolution continue des troubles.