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Comment comprendre aujourd’hui
ce courant qui, au début des années 70,
avait placé la mère du schizophrène
au rang de facteur étiologique de la maladie
? Ceci a pesé lourd pour certaines familles mais
aussi pour la qualité de la coopération
entre familles et psychiatres !
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L’idée reposait sur
le constat d’attitudes déroutantes de la
part de mère de patients : plus attentives à
l’accessoire qu’à l’essentiel,
paradoxales dans leurs réponses aux symptômes
idéiques ou comportementaux, hyperprotectrices
donc supposées incapables de laisser le malade
accéder à une autonomie… Déroutantes
ou déroutées par le trouble et ses prémisses
souvent faits de discrète inadaptation du futur
malade ? |