En synthèse, on sait désormais
que :

il existe une atrophie* de la substance grise chez certains
patients schizophrènes, ceci pouvant être
prédicteur de signes négatifs séquellaires
plus importants ;

il pourrait exister des anomalies des sillons corticaux
attestant de perturbations lors de la maturation cérébrale
(qui se termine vers 19 ans) ;

certains sujets atteints de schizophrénie ont
une hypoperfusion** des régions frontales du
cerveau ;

certaines connections cérébrales sont
déficientes.