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  Facteurs prédisposants
  Génétiques
  Neuro-développementaux
  Endophénotypes
 

Endophénotypes

On appelle endophénotypes des indices révélateurs d’une vulnérabilité : ces indices pouvant être cognitifs, électrophysiologiques, cliniques.

   
Indices cognitifs : des tests psychologiques explorant l’aptitude à prendre en compte la cohérence d’un contexte sont perturbés chez le schizophrène comme chez 50 % des apparentés au premier degré non atteints de schizophrénie. Cette particularité cognitive pourrait révéler un terrain de vulnérabilité qui ne signifie pas nécessairement que la maladie surviendra.
   
Indices électrophysiologiques : la succession de stimuli sonores ou visuels révèle l’existence d’un processus de filtration attesté par la diminution d’amplitude des ondes électriques corticales précoces provoquées par les stimuli suivant le premier stimulus. Chez le schizophrène ce processus de filtration est déficient : l’onde provoquée par le 2ème ou 3ème stimulus est de la même amplitude que l’onde consécutive au premier stimulus. Ce déficit de filtration sensorielle est retrouvé chez 50 % des apparentés au premier degré : il pourrait être un signe de vulnérabilité.
   
Indices cliniques : les patients atteints de schizophrénie présentent souvent des signes neurologiques dits mineurs à type de difficultés de coordination motrice, discrète fragilité de l’équilibre, anomalies du tonus musculaire. Ceci est également observé chez une partie des apparentés au premier degré.