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Ceci peut induire des erreurs
diagnostiques et des impasses thérapeutiques.
Ces manifestations dites pseudonévrotiques ne
doivent pas faire méconnaître les symptômes
schizophréniques caractéristiques sous-jacents
: flou de la pensée et du propos comme premier
degré de désorganisation, croyances et
convictions irrationnelles et illogiques comme premier
stade du fonctionnement délirant, indifférence
affective et émotionnelle comme premier palier
des manifestations de repli autistique.
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Les formes pseudopsychopathiques
de schizophrénie soulèvent souvent des
questions diagnostiques particulièrement difficiles.
On appelle «psychopathie» un désordre
comportemental caractérisé par l’impulsivité,
l’instabilité affective et sociale, l’appétence
marquée pour les toxiques, la propension aux
conduites délinquantielles et la marginalité.
Ce désordre débute à l’adolescence
et s’atténue vers la trentaine sauf quand
il a conduit à une mort accidentelle, une maladie
alcoolique ou une autre toxicomanie, une condition d’invalide
consécutivement à un accident. Certains
psychopathes présentent des bouffées délirantes
aiguës… et certains schizophrènes
présentent des comportements de type psychopathique.
Dans ce dernier cas, au fil du temps, les symptômes
de schizophrénie deviennent de plus en plus évidents
et les conduites psychopathiques s’amendent en
quelques années. |