schizophrénie, traitement schizophrénie, soigner schizophrénie, schizophrène, schizophrénies, hallucination, délire, angoisse  
 
  Formes cliniques à la période d’état
  Schizophrénie paranoïde
  Hébéphrénie
  Hébéphréno-catatonie
  Schizophrénie dite pseudonévrotique
  Schizophrénie dysthymique
 

Schizophrénie dite pseudonévrotique ou pseudopsychopathique

Il existe des manifestations à type de trouble anxieux (trouble panique, phobique), hystérique (théâtralisme, suggestibilité) ou obsessionnel.

   
Ceci peut induire des erreurs diagnostiques et des impasses thérapeutiques. Ces manifestations dites pseudonévrotiques ne doivent pas faire méconnaître les symptômes schizophréniques caractéristiques sous-jacents : flou de la pensée et du propos comme premier degré de désorganisation, croyances et convictions irrationnelles et illogiques comme premier stade du fonctionnement délirant, indifférence affective et émotionnelle comme premier palier des manifestations de repli autistique.
   
Les formes pseudopsychopathiques de schizophrénie soulèvent souvent des questions diagnostiques particulièrement difficiles. On appelle «psychopathie» un désordre comportemental caractérisé par l’impulsivité, l’instabilité affective et sociale, l’appétence marquée pour les toxiques, la propension aux conduites délinquantielles et la marginalité. Ce désordre débute à l’adolescence et s’atténue vers la trentaine sauf quand il a conduit à une mort accidentelle, une maladie alcoolique ou une autre toxicomanie, une condition d’invalide consécutivement à un accident. Certains psychopathes présentent des bouffées délirantes aiguës… et certains schizophrènes présentent des comportements de type psychopathique. Dans ce dernier cas, au fil du temps, les symptômes de schizophrénie deviennent de plus en plus évidents et les conduites psychopathiques s’amendent en quelques années.