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Il ne s’agit pas de chercher à savoir si le cerveau du patient atteint de schizophrénie est différent du sujet normal ! Certes, il existe une perte de substance grise de l’ordre de 10 % : l’anatomie cérébrale demeure cependant compatible avec une activité normale. La question est de situer les modifications fonctionnelles sous-tendant chaque groupe de symptômes (désorganisation, symptômes négatifs ou productifs) voire chaque symptôme (hallucinations, troubles cognitifs, angoisse…). |