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  Traitements des schizophrénies
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Autres traitements
  Electroconvulsivothérapie (ECT)
  Stimulation magnétique
     transcrânienne (TMS)


  En pratique, le traitement
 

Traitements médicamenteux

Neuroleptiques

  C’est en 1952 à l’hôpital Sainte-Anne à Paris que J. Delay et P. Deniker démontrèrent l’efficacité de la chlorpromazine sur les symptômes schizophréniques.
Une nouvelle classe de médicaments appelés neuroleptiques allait naître.

On distingue :
les neuroleptiques les plus antihallucinatoires (halopéridol, amisulpride) ;
les neuroleptiques les plus sédatifs (chlorpromazine, loxapine, cyamémazine) ;
les neuroleptiques les plus desinhibiteurs (amisulpride).
Tous ces médicaments ont en commun la capacité d’induire des signes de maladie de Parkinson (raideur, tremblements) du fait de leur action antidopaminergique.
   
Neuroleptiques atypiques
 
A la fin des années 80 on a redécouvert les propriétés thérapeutiques d’un vieux médicament neuroleptique, la clozapine, capable d’améliorer des schizophrénies résistantes aux autres médicaments. A la suite, une nouvelle catégorie de médicaments a vu le jour : les neuroletptiques atypiques (dits atypiques parce que peu ou pas capables de provoquer des signes de maladie de Parkinson) ou nouveaux antipsychotiques. Ces médicaments sont : olanzapine, rispéridine, sertindole, aripiprazole.

Ces médicaments constituent un progrès puisque :
ils agissent mieux sur l’ensemble des symptômes de schizophrénie ;
ils sont mieux tolérés sur le plan neurologique en n’induisant pas de raideur, pas de tremblements.