A la fin des années 80 on
a redécouvert les propriétés thérapeutiques
d’un vieux médicament neuroleptique, la
clozapine, capable d’améliorer des schizophrénies
résistantes aux autres médicaments. A
la suite, une nouvelle catégorie de médicaments
a vu le jour : les neuroletptiques atypiques (dits atypiques
parce que peu ou pas capables de provoquer des signes
de maladie de Parkinson) ou nouveaux antipsychotiques.
Ces médicaments sont : olanzapine, rispéridine,
sertindole, aripiprazole.
Ces médicaments constituent un progrès
puisque :

ils agissent mieux sur l’ensemble des symptômes
de schizophrénie ;

ils sont mieux tolérés sur le plan neurologique
en n’induisant pas de raideur, pas de tremblements.