 |
En manifestant un comportement cohérent face à la maladie : adhésion aux propositions de soins, renvoi des questions vers les soignants, veille à une bonne observance du traitement, hygiène de vie sans alcool ni toxiques et sans inversion du rythme veille-sommeil. |
| |
|
 |
En facilitant les aspects de la vie sociale que la maladie rend trop difficiles ou inaccessibles : les patients schizophrènes ont une altération des capacités de socialisation mais pour autant ils ne doivent pas être totalement reclus ; ils n’ont pas des capacités normales de décision et d’action : ils peuvent être raisonnablement stimulés pour accéder à des activités à leur mesure sans chercher à les mettre dans une normalité impossible. Il s’agit souvent de les encourager à passer chaque jour quelques heures de vie sociale : à l’hôpital de jour ou dans une activité assez ritualisée pour que leurs capacités d’adaptation ne soient pas débordées.
|
| |
|
 |
En faisant face à leurs phases d’angoisse et de découragement par une présence solide et chaleureuse qui ne se laisse pas gagner par l’orage émotionnel. Ceci est plus facile à dire qu’à faire : il est plus réaliste de s’y essayer à plusieurs qu’à un seul, d’où l’intérêt des structures de soins à priori davantage en mesure d’assumer ce rôle d’accompagnement rassurant. |
| |
|
 |
En n’hésitant pas à se poser la question d’un nouveau processus, à verbaliser ses interrogations sur l’adéquation de la situation présente, du traitement en cours. Les patients schizophrènes ont souvent une sensibilité exacerbée : ils perçoivent de façon amplifiée l’angoisse d’un proche. Mieux vaut la verbaliser en proposant de la soumettre à l’avis d’un soignant. |
| |
|